Le Nouveau-Québec

Comment pourrais-je être reconnu par mes paires et comment pourrais-je souscrire à un programme culturelle public si aucun de ceux-ci ne sont déjà fabriqué sous le modèle de ce que qui n’a pas encore existé?

Comment le Québec pourrait vouloir encourager le rayonnement de sa culture si il n’a jamais été présenté à lui-même? La culture québécoise n’existe pas, elle ne rayonne pas et rien n’y personne n’est éclairé par son rayonnement.

Comment pourrions-nous être dans la disposition nécessaire pour clairement distingué lorsqu’il ne nous est pas possible d’être nous-même chacun en soi.

Comment pourrais-je avoir des paires si je suis incessamment orphelin dans la continuité de la réalité. Et qu’est-ce que ces paires auraient bien à dire face à l’insurmontable nouveauté de l’étranger derrière la surface; qu’ils le reconnaissent?

Il m’apparait paradoxale de souscrire à une doxa sur le déploiement encouragé de la culture nationale lorsque mon premier sentiment sur l’expression de mon tréfonds et un doute, une peur et un imperméable mépris de la subversion.

L’art québécois dort sur le lit de l’art actuel comme un flambeau mouillé qui n’intéresse personne. Le véritable festoiement est au dessus, en arrière de la réalité, dans l’à-coté du monde. Dans un endroit qui se rit bien d’être intelligible en 250 mots. La vie original est inadministrable, irreprésentable et insaisissable par l’organe de gestion culturelle public.

Qu’advient-il des choses inconnues, l’irreconnaissable? L’inadmissible sujet auquel aucun conseil d’administration n’a jamais pris le temps d’adresser la question. Nous laissons l’art au main d’une gestion public par lâcheté d’admettre la fracassante originalité de l’être inavoué et du tréfonds abyssale qui féconde nos sens. Je crois en la loi et en la création, mais c’est deux esprits sont hétérogènes. Comment quelqu’un pourrait me regarder dans les yeux et prétendre à connaître ce que je vois. Quel est notre point de vue sur l’anéantissement de la raison? Certainement pas un point de vue encouragé par un jury de sélection.

Je choisis la potentialité de l’âme.
J’invente le Nouveau-Québec.

L’abyssale évacuation du continuum de l’expérience usuel est en nous désormais nommé comme un territoire transcendantale propre au dévoilement, au partage et à l’écho de l’expérience. Aucune convention n’y est administrable, aucun palier de jugement ne survie à la translation dans l’à-côté. Derrière mes yeux je regarde et continue d’apercevoir ailleurs. En notre culture désertique nous reconnaissons le puit de l’âme et la continuité du second horizon. La souveraineté nationale est une maladresse inavoué et un trébuchement d’enfant inattentif. L’écho strident de l’avancement transcendantale est l’essence de ma vie et toute fabulation orbitant ce désire est un mensonge, un complice et une tristesse sans propriétaire. Je subervertis toutes les attentes et construit en ma solitude l’attraction abyssale du déplacement de l’être. Ce qui se nomme art n’est que la documentation de l’expérience traduite par l’imaginaire. Tout les artistes sont sans paires. Je n’ai pas de paires et personne pour me reconnaître. La solitude est un rayonnement sombre et nous nous en nourrirons comme la photosynthèse d’un varech céleste.

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